Quel entretien faut-il prévoir ?
Une visite semestrielle est obligatoire, afin de contrôler l’étanchéité, l’état des cellules et les connexions électriques. Il convient de retirer des cellules les éventuels objets pouvant les cacher, par exemple vérifier après une tempête qu’aucun objet tel que cartons, plastiques, etc ..n’ait atterri sur une cellule.Faut-il nettoyer les cellules ?
Le revêtement PTFE des cellules leur donne un caractère auto-nettoyant. Il n’est pas nécessaire de nettoyer les cellules. Cependant, dans le cas où l’installation serait placée à côté d’un élément susceptible de salir les cellules de façon anormale, tel qu’un rejet de poussière par exemple, il convient alors de s’assurer du nettoyage des cellules. Pour cela, de l’eau et une raclette en caoutchouc pourront être utilisées.Peut-on mettre SOPRASOLAR sur une étanchéité existante ?
Oui, mais soumis à conditions : une étude spécifique sera réalisée par Soprema.Garantie des cellules : comment voit-on si une cellule est défectueuse et comment la remplace-t-on ?
Un système de contrôle, en option, géré par un logiciel informatique, permet de contrôler le bon fonctionnement de chaque branche* du système. L’intervention par un électricien qualifié est ainsi facilitée. Si la cellule est défectueuse, son remplacement sera effectué par l’étancheur. Une assistance pourra être demandée au Pôle Technico-CommercialComment est raccordée l’installation et qui s’en charge ?
L’étancheur pose les cellules solaires. L’installateur photovoltaïque, sous-traitant de l’étancheur, est en charge du raccordement des cellules entre elles, de la fourniture, de la pose et du raccordement aux onduleurs, et peut se charger de monter le dossier administratif pour la connexion au réseau EDF.A quel prix est rachetée l’énergie produite et pour combien de temps ?
Quelle énergie va produire l’installation ?
L’énergie produite par l’installation va dépendre de plusieurs facteurs : de la puissance crête*, c’est-à-dire la surface de cellules placées sur le toit, de la pente et de l’orientation de la toiture par rapport au Sud et de la situation géographique de l’installation (l’irradiation solaire est plus importante au Sud qu’au Nord de la France par exemple). En moyenne, une puissance de 1 kWc produit environ 1000 kWh / an en France.Qu’est-ce que la puissance crête ?
Puissance crête : nombre de Watts délivrés par une cellule dans des conditions normalisées (notamment sous une irradiation solaire de 1000 W / m², correspondant à un ensoleillement maximal en été). Elle s’exprime en kWc (Kilo Watt Crête).
Quelle surface le procédé requiert-il ?
1 kWc = 20 à 27 m² de toiture utile (surface sans obstacles tels que lanterneaux, cheminées, etc.).Sur quelle pente peut être appliqué le procédé ?
La pente minimale est de 3 % (2% sur support béton). Celle maximale est de 100 %.Pourquoi une pente minimale est-elle obligatoire ?
Cette pente est imposée afin de garantir le bon fonctionnement des cellules en évitant les stagnations d’eau.Comment cela fonctionne-t-il ?
Le courant continu produit par les modules photovoltaïques est transformé en courant alternatif par l’onduleur avant d’être injecté dans le réseau EDF. Deux compteurs sont nécessaires : un pour comptabiliser l'énergie électrique produite par l’installation photovoltaïque et vendue à EDF à un tarif supérieur à celui de l’achat, l’autre pour comptabiliser l’énergie électrique achetée (compteur EDF classique).En connaissant les paramètres puissance crête, pente et orientation de la toiture, situation géographique, onduleur(s) utilisé(s), un logiciel spécialisé permet de simuler la production d’énergie par an.